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Positionnement politique du RWLP

 

Nous avons été informés cette semaine que le gouvernement fédéral avançait pour instaurer un cadre le permettant... Dans le projet actuel et si les Régions se saisissent du dispositif, si un·e demandeur·se d'emploi n'accepte pas de travailler gratuitement, il peut se faire sanctionner jusqu'au retrait de ses droits.

Sanctionner les demandeur·se·s d'emplois parce qu'il n'y a pas assez d'emplois disponibles pour elles et eux? Inacceptable... Le Réseau Wallon de Lutte contre la Pauvreté cosigne, avec syndicats et associatif, une carte blanche pour le dénoncer.

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Découvrez la carte blanche

 

Chaque année, un·e étudiant·e débourse entre 8.000 et 12.000 euros pour une année d’étude en comptant le minerval, le matériel de cours, le logement … Face à une précarité grandissante, les étudiant·e·s éprouvent de plus en plus de difficultés à payer leurs études. Les demandes de bourse ont augmenté de 21% en 6 ans et le nombre de bénéficiaires du CPAS a été multiplié par 7 entre 2002 et 2016. De plus, 25% des étudiant·e·s doivent travailler pour payer leurs études. Cette situation est non seulement une barrière à l’accès aux études mais également à leur réussite. La FEF rappelle qu’étudier est un droit et est fondamental à l’émancipation des jeunes afin de devenir des citoyen·ne·s responsables et critiques. Chaque jeune a droit aux mêmes chances face aux études et leur réussite. Afin que cela puisse être possible, il est primordial que l’enseignement soit refinancé.

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C’est pourquoi la FEF demande :

  • Une réduction du droit d’inscription à 175€, plus bas droit d’inscription de la Fédération Wallonie-Bruxelles, afin de tendre vers la gratuité ;
  • Un remboursement de tout le matériel utilisé dans le cadre d’un cours ;
  • Un refinancement public de l’enseignement supérieur à hauteur de ses besoins.

Plus d'infos? ici

Signez la pétition ici

Ce 15 novembre 4 rassemblements sont prévus -> Nimy, Bruxelles, Ottignie-louvain-la-Neuve, Liège. Le RWLP sera à Liège et vous y attend!

 

Lorsque l’augmentation du carburant est une des gouttes qui fait déborder le vase…

christine

Comme pour tout, pour la voiture aussi tout est question d’équité et d’inégalité. Si comme l’affirment certains, aujourd'hui rouler en voiture coûte moins cher qu’il y a plusieurs années, considérant l’ensemble des frais liés au véhicule dont le carburant, il va sans dire que cela dépend dans quels ménages (entendre par ménages : tant les personnes isolées que les couples et familles) en fonction des revenus qui sont les leurs. En effet, tout dépend de quelle voiture on est capable d’acheter en fonction de son budget de départ (neuve, d’occasion, de très mauvaise occasion), quel âge a la voiture. Les témoignages de terrain montrent qu’entre prendre de gros risque sur l’équilibre financier d’un budget trop serré en achetant une voiture neuve un peu moins coûteuse souvent qu’une occasion ou une vieille voiture, ou acheter une occasion qui réservera régulièrement de très mauvaises surprises (pannes, grosse consommation), pour des ménages dont les revenus sont très justes ou trop justes ou indécents, c’est toujours un problème. Et l’obligation de disposer d’une voiture suivant l’endroit où l’on vit pèsera toujours lourdement sur ces revenus qui laissent au mieux les ménages en apnées, au pire la tête sous l’eau ! Il n’est pas rare qu’un ménage calcule au litre près pour assurer les obligations principales avant tout (oubliant d’ailleurs presque d’office les loisirs et plaisirs), que le RWLP doive préfinancer un déplacement en voiture car les personnes ne savent plus le faire, qu’il soit impossible de conduire les enfants à l’école à quelques kilomètre de chez soi en milieu rural pendant quelques jours dans l’attente d’une rentrée financière, que des rendez-vous soient ratés vers le tribunal, l’aide à la jeunesse, un rendez-vous médical ou le Forem pour ces mêmes raisons, là où l’offre de transports en commun est largement déficitaire et/ou inadaptée. Il n’est pas rare non plus que pour assumer certains de ces déplacements imposés ou considérés prioritaires, des ménages se passent d'autres choses essentielles, comme sous-consommer en eau, en électricité, en chauffage, en nourriture, en soins de santé, en chaussures, en soins dentaires, etc., ou en reportant/morcelant d’autres paiements (téléphone, école, etc.). Et que dire lorsqu'il est impossible de payer le remplacement des pneus lisses et/ou l'assurance alors qu'impossible de ne pas utiliser la voiture (pour se rendre au travail par exemple). Et il n'est malheureusement pas rare évidemment, que submergé par la violence permanente de ces impossibles choix, le repli sur soi, la dépression, le découragement devant ces luttes quotidiennes contribuent à une désaffiliation sociale intense.

... Lire la suite ici

Intervention de Christine Mahy sur la RTBF (6m40') ici

 Christine MAHY, et Renaud MAES, Rédacteur en chef de La Revue nouvelle et Professeur de Sociologie à l’Université Saint-Louis Bruxelles étaient invité à l'émission CQFD.
"Les gens ne se sentent plus entendus dans leur réalité, comme si la réalité exprimée par les gens était une espèce de subjectivité non scientifique, pas intéressante et comme si ce qu'il n'y avait qu'a être écouté c'est de la statistique organisée dans des tableaux, des critères etc les gens en ont assez de ça!"

 

 

Depuis la réforme de 2016 instaurant un plancher de revenus pour obtenir une allocation d’études, de nombreux.ses étudiant.e.sont été victimes d’un dispositif trop excluant. Ainsi, seul.e.s 9% des étudiant.e.s dont les revenus sont sous le seuil minimum ont obtenu une allocation d’études l’an dernier. Une réalité qui confirme les craintes de la Fédération des Etudiant.e.s Francophones, de la Ligue des Familles et du Réseau Wallon de Lutte contre la Pauvreté qui revendiquent aujourd’hui la suppression réelle de ce mécanisme d’exclusion!
 
étudiants
 
Communiqué commun -> ici
Signez la pétition pour la réduction du coût des études et le refinancement public de l’enseignement -> ici
Article du VIF -> ici
Article du Ligueur -> ici
Artcile RTL Info -> ici
 

Postale50nuancesdeBlack Page 1 La ministre De Block veut imposer à toute la Belgique un système absurde : rendre légal le fait de remplacer les professionnels des "bénévoles" payés en 'black' jusque 500 €/mois.

Conséquences : dans les soins aux personnes, le social, la petite enfance (mais aussi les travaux  domestiques et techniques), le travail ne sera plus fait par des professionnels formés et encadrés, mais par des gens qui ont besoin de deux boulots pour nouer les deux bouts.  Et dans le social et l'humanitaire, les vrais bénévoles seront ringardisés par des "bénévoles" à 500€.

Tout le monde (patrons, associations, volontaires, syndicats, mutuelles) est contre.  C’est pourquoi nous lançons une grande campagne « 50 nuances de black ». Partagez la vidéo, signez la pétition, informez-vous ! Plus d'infos sur www.50nuancesdeblack.be

 

Signez la pétition ici

Regardez la vidéo Carton rouge pour le black de Jacques De Crop

 

1. Les postulats sur lesquels repose le projet du RWLP :


La lutte contre la pauvreté est une question de justice sociale et d’équité, une question d’accès et d’exercices aux droits, une question de démocratie.

Un fonds documentaire à votre disposition

Une collaboration Province de Namur-RWLP et divers partenaires.


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