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"L'idée a été lancée par la présidente de la Commission européenne. Pour le réseau wallon de lutte contre la pauvreté, cette mesure serait la moindre des reconnaissances pour les travailleurs."

Lire l'article au complet ICI

 

Pas facile de finir le mois quand on travaille à temps plein et qu'on gagne tout juste ce qu'il faut. Encore moins quand on a le malheur de tomber malade ou de faire face à un imprévu. Pour offrir un confort de vie décent aux travailleurs, la Commission européenne a annoncé le 14 janvier le début d'une réflexion sur le salaire minimum auquel tous les citoyens auraient droit. L'idée: l'harmoniser (ou du moins réduire les écarts les plus criants) dans les différents pays de l'Union et instaurer un cadre et des critères qui tiendront compte des réalités économiques de chaque pays. Actuellement, un citoyen polonais perçoit un salaire minimum d'environ 520 euros bruts mensuels alors que celui d'un Luxembourgeois avoisine davantage les 2.000 euros. En Belgique, il tourne autour de 1.500 euros. Mais, selon le commissaire européen à l'emploi, Nicolas Schmit, les salaires minima de certains états membres "ne garantissent pas un niveau de vie digne". C'est principalement le cas dans les pays de l'est de l'Europe tels que la Roumanie, la Bulgarie ou la Hongrie. La Commission européenne a accordé six semaines aux patrons et syndicats pour dresser un premier bilan. Il faudra ensuite attendre que l'exécutif lance une deuxième consultation et présente un texte au Parlement européen en septembre prochain. Le chantier s'annonce long et rien n'indique que les 27 (bientôt 26) parviendront à un accord. Surtout, que, dans plusieurs pays européens, des négociations devront déjà être entamées sur le plan national.

Et en Belgique ? 

Le salaire mensuel belge, par exemple, n'est pas fixé par la loi. "Traditionnellement, la formation des salaires et par conséquent leur montant (y compris le salaire minimum) est déterminée par les partenaires sociaux et les conventions collectives de travail. Dans de nombreux comités paritaires, il y a des accords qui sont établis sur les salaires minima liés aux différentes fonctions. Ces accords sont contraignants pour les employeurs qui relèvent d'un tel comité paritaire", peut-on lire sur le site de la CGSLB, syndicat libéral. Reste que ceux qui n'en font pas partie n'ont aucune obligation légale vis-à-vis de leurs employés.

Le salaire minimum protégerait les gens et consoliderait leurs droits

Un salaire minimum à échelle nationale serait-il la solution pour assurer un confort de vie décent aux citoyens belges ? Du côté du réseau wallon de lutte contre la pauvreté on voit le projet d'un bon œil. "Un salaire minimum légiféré serait intéressant. Il protégerait les gens et consoliderait leurs droits", juge Christine Mahy, secrétaire générale et politique du réseau. Elle pointe du doigt un problème majeur dans la société belge actuelle : le salaire alloué à une importante partie des travailleurs ne leur permet pas de vivre correctement. "Les travailleurs offrent de leur temps, de leur corps, de leurs méninges et même parfois des trois à la collectivité. Tout ça mérite salaire et compensation. Quand on offre de l'usure, il est légitime d'attendre un revenu qui permet d'assurer les frais liés à la santé, la nourriture et les imprévus sans devoir se serrer constamment la ceinture et se rendre aux Restos du cœur en fin de mois parce qu'on n'a plus de quoi vivre", détaille Christine Mahy.

En Wallonie, un tiers de la population ne sait pas constituer une épargne et près de 40% affirme ne jamais partir en vacances. Parmi eux, des travailleurs à temps plein. En plus de pouvoir vivre dignement tout en assurant les aléas de la vie, le salaire minimum se devrait d'offrir une épargne pour les imprévus et les factures annuelles ainsi qu'un budget alloué aux plaisirs. "Les citoyens ont droit à l'aisance et à la sérénité. Tout le monde doit pouvoir partir en vacances quelques jours par an et aller au cinéma sans culpabiliser. Pour une importante partie de la population, on est loin du compte. Les imprévus et les accidents ne sont pas stockés et, le jour où ils surviennent, ils produisent un trou important dans le budget."

Le choix du montant

Difficile d'estimer à quel montant ce salaire devrait être fixé. Avec la campagne " Fight For 14€ ", les syndicats belges militent pour un salaire minimum brut de 14€ de l'heure, soit 2300€ bruts par mois. Un montant loin du salaire minimum moyen actuel. Le réseau wallon de lutte contre la pauvreté défend également la mesure, mais estime que ces 14 euros bruts de l'heure sont "le minimum du minimum, il faudrait qu'aucun salaire soit en-dessous de ça. Une personne seule qui doit s'assumer entièrement a déjà du mal à le faire avec 1400 euros nets. Il ne faut surtout pas qu'il lui arrive un pépin."

©Belga Images

Pour Christine Mahy, élaborer et estimer un salaire minimum ne sera pas simple. D'autant plus si l'usure et la difficulté de certains emplois sont également pris en compte. "Mais je pense malgré tout que la Belgique dispose des outils, des connaissances, des analyses et des moyens nécessaires pour le mettre en place. Reste à savoir si, pour nos politiques, une telle mesure prévaudra au fait de favoriser les actionnaires et de toujours creuser davantage l'écart entre les riches et les pauvres..."

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"Faire reculer la pauvreté et les inégalités, c’est son combat, sa raison de vivre. Chaque jour, sur le terrain, Christine Mahy rencontre des personnes en situation de précarité, parfois extrême. Secrétaire générale (et politique) du Réseau wallon de lutte contre la pauvreté (RWLP), elle porte la voix de ceux qu’on n’entend ni n’écoute : les pauvres, les démunis, les sans-voix, avec ou sans toit, avec ou sans papiers, exclus, sans boulot, sans revenus décents, tous ceux auxquels la société ne donne pas une juste place… "Je ne vois pas d’autre valeur essentielle que la solidarité pour que tout le monde traverse la vie le moins mal possible. Il faut être solidaire. Cela devrait être le ciment. C’est une évidence", dit-elle."

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"Pour ce dernier Complément d’Infos, Anne-Françoise Biet reçoit Christine Mahy, la présidente du Réseau Wallon de Lutte contre la Pauvreté." Christine Mahy était sur les antennes de la télévision locale de Verviers.

Qu'est-ce que le RWLP? Qu'y fait-on? Quels sont les combats à mener en 2020? -> regarder l'émission  ICI

"Inside sera dans les coulisses de Viva For Life... Vous découvrirez en images, la plus grande des captations mise en place par la RTBF. Médiawoman suivra l'argent récolté à la trace et Ophélie Fontana vous décrira son métier dans une interview décalée."

Inside, émission rtbf dans laquelle la médiation RTBF est maintenant intégrée. Emission spéciale Viva for life ! A 22minutes20 commence l'émission de médiation à partir de questions d'auditeurs/téléspectateurs critiques dont Christine Mahy sur le plateau. 

Voir l'émission ICI

 

"La RTBF lance ce mardi son opération « Viva for life » pour récolter des dons afin d’aider des structures qui luttent contre la pauvreté infantile. Nous ferons le point ce mardi matin sur la pauvreté en Wallonie avec Christine Mahy, secrétaire générale et politique du réseau wallon de lutte contre la pauvreté. Comment « mesurer » la pauvreté en 2019 ? Que cache le terme de « nouveau pauvre » ? Quels sont les indicateurs qui doivent dicter l’action des pouvoirs publics ? Comment analyser le « plan pauvreté » en Wallonie ? Quelles les évolutions ou au contraire les lacunes ?"

Ecouter l'émission ICI

Christine Mahy: "Avant tout merci pour l'émission Les grenades, à la rédaction et à toutes celles qui y contribuent. Et je pense aussi à toutes les femmes au combat pour la vie et la survie individuelle et familiale, mais aussi pour la collectivité. J'en rencontre au RWLP, elles sont là, elles sont fortes, elles se battent pour elles mais pas du tout que pour elles... elles cherchent à bousculer, à changer les choses, pour que la justice sociale et économique prenne le dessus, pour que les droits pour toutes et tous soient effectifs, pour que les inégalités, toutes les inégalités soient combattues, pour que les violences, toutes les formes de violence disparaissent... et pour qu'elles soient respectées comme femmes complètement respectées. S'il y a 50 femmes choisies par Les Grenades pour 2019, nul doute que beaucoup d'autres pourraient s'y retrouver, mais aussi qu'à travers moi en tout cas, ce sont toutes ces femmes du peuple en lutte qui sont misent à l'honneur. Merci à elles et merci à Les Grenades pour ça. Et surtout, on ne s'arrête pas en passant le cap de 2020, on déploie et on amplifie... encore et encore !"

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"Christine Mahy, secrétaire générale du Réseau Wallon de Lutte contre la Pauvreté, a fait le tour des plateaux pour dénoncer la précarité dans laquelle vivent certains Wallons. Pour résoudre la situation, elle demande des mesures structurelles."

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Hier soir Peuple et action culturel (PAC) proposait un débat sur la pauvreté infantile, pourquoi?
Parce que Tournai accueillera Viva For Life prochainement!

Entretient avec Christine Mahy, la pauvreté des enfants c'est avant tout la pauvreté des familles, "en Wallonie c'est difficile de trouver du travail, il y a trop peu de logements sociaux et dans le privé c'est très cher...Il y a beaucoup d'exclusion des droits, chômage, cpas...à l'origine de tout cela il y a les inégalités"

Pour regarder le journal de No-télé ICI

"Il faut un travail préventif en prison pour que la personne sorte avec un logement, des papiers, des droits, un revenu du CPAS ou du chômage", estime Christine Mahy.

Lire l'article complet ICI

 

Françoise, une témoin du vécu militante du RWLP explique les démarches et l'importance d'avoir accès à des lunettes et surtout à des verres de qualités!

Pour voir le reportage ICI

"Payez-vous vos lunettes trop cher ? Payez-vous vos lunettes trop cher ? Questions à la Une a mené l'enquête et détaille votre facture. Pour une même correction, le prix d'une paire peut varier de dizaines à des centaines d'euros. Comment l'expliquer ? Et quels sont les abus ? Décryptage de ce marché de l'optique souvent qualifié de peu transparent voire d'opaque. Focus sur les coûts réels de production et les marges réalisées dans une industrie où le luxe côtoie la santé. Vous allez également le voir, dans ce secteur, les idées reçues sont particulièrement tenaces. Une enquête de Laurent Van De Berg et Stéphanie De Smedt"

 

Un fonds documentaire à votre disposition

Une collaboration Province de Namur-RWLP et divers partenaires.


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