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Au moment où la Direction générale Statistique du SPF Economie publie les nouveaux chiffres de pauvreté alarmants pour la Belgique, les Réseaux régionaux réunis dans le Réseau Belge de Lutte contre la Pauvreté dénoncent la décision prise par le Gouvernement Fédéral en matière de réforme des allocations de chômage.

Cette mesure injuste ne peut que précipiter un nombre important de personnes sous le seuil de pauvreté, confiner des familles à l’appauvrissement, et condamner des enfants à connaître des conditions de vie limitées dès leur plus jeune âge. Les plus vulnérables seront atteints de plein fouet.

 

« NETWERK TEGEN ARMOEDE », LE RESEAU FLAMAND DE LUTTE CONTRE LA PAUVRETE, A INTRODUIT UN RECOURS AU CONSEIL D’ETAT POUR FAIRE ANNULER CETTE REFORME.

 

Une campagne de sensibilisation et de mobilisation contre cette reforme des allocations de chômage est lancée.

Le Réseau wallon de lutte contre la pauvreté (RWLP) soutien la démarche juridique et s’associe à cette campagne.

Le réseau belge de lutte contre la pauvreté (BAPN) également.

TEXTE DE CAMPAGNE

La réforme des allocations de chômage entre en vigueur en novembre 2012. A partir de ce moment-là, les chômeurs verront – lentement mais sûrement - leur allocation de chômage diminuer jusqu’à un montant forfaitaire. Ce montant forfaitaire minimum sera à peine supérieur au revenu d’intégration social (RIS), et sera largement en dessous du seuil de pauvreté. Voyons concrètement ce que cela veut dire dans les chiffres

 

Allocation de chômage

Revenu d’intégration social

Seuil de pauvreté

cohabitant

483,36 €

523,74 €

Chef de famille (+ enfants)

1.090,7 €

1.047,48 €

Personne seule

916,24 €

785,61 €

973 € en 2010

devenu 1000 € en 2011

Un couple et deux enfants

2044 € en 2010

Devenu 2101 € en 2011

Le gouvernement fédéral annonce la dégressivité des allocations de chômage comme une mesure pour activer les demandeurs d’emploi. La réforme de l’allocation d’attente pour les jeunes résulte de la même logique : la durée d’attente pour une allocation d’insertion à l’emploi (autrefois l’allocation d’attente) est beaucoup plus longue, et de plus les jeunes doivent satisfaire à des conditions plus sévères.

Des recherches scientifiques ont pourtant montré qu’une allocation permettant de vivre dans des conditions conformes à la dignité humaine n’ouvre pas forcément un piège au chômage, bien au contraire. En 2005 une étude Européenne a confirmé que plus la somme et la durée de l’allocation sont élevées, plus la chance de trouver/retrouver du travail est grande.

D’autre part, cette mesure cible uniquement les chômeurs alors que trouver un emploi dépend également largement de la volonté des employeurs et de la création d’emplois adaptés et diversifiés. Et c’est là que le bât blesse souvent. Les chômeurs provenant de groupes dis « à risque » comme les personnes étrangères ou d’origine étrangère, les personnes ayant des difficultés dans la relation au travail (personnes éloignées de l’emploi ou dont l’emploi s’est éloigné), les personnes de plus de 50 ans, les femmes seules avec plusieurs enfants, les personnes confrontées à un épisode de maladie mentale, les personnes qui sortent de prison, etc, sont repoussées par beaucoup d’employeurs.

Reste donc à prouver que la dégressivité des allocations de chômage activera effectivement les demandeurs d’emploi vers un  travail !

Par contre, une chose est sûre : cette réforme précipitera les gens dans la pauvreté.

Les personnes les plus vulnérables, celles qui depuis longtemps déjà sont victimes d’exclusion dans la société et d’exclusion du marché de l’emploi, seront en plus condamnées à se satisfaire d’une allocation ne garantissant plus d’accéder à des conditions de vie conformes à la dignité humaine.

Davantage de chômeurs devront survivre dans une situation de pauvreté avec les conséquences que cela aura pour toute la famille. En effet ce sont des familles entières qui subiront les conséquences de l’appauvrissement. Sans que cette réforme soit d’application, les chiffres montrent qu’actuellement déjà la moitié des enfants belges vivant en dessous du seuil de pauvreté ont des parents au chômage.

En voulant imposer cette réforme des allocations de chômage, le gouvernement fédéral va directement à l’encontre d’un engagement européen pris par la Belgique, à savoir sortir 380.000 personnes de la pauvreté d’ici 2020 ! Si les conséquences de cette réforme conduisent à la pauvreté, fragilisent les plus fragiles, obligent à vivre dans des conditions de vie non-conformes à la dignité humaine, la Belgique violera ses engagements en matière de Droits national, européen et universel.

A PARTIR DU MOIS DE NOVEMBRE, LA REFORME DES ALLOCATIONS DE CHOMAGE RISQUE D’ENTRER EN APPLICATION DE FAÇON SILENCIEUSE. IL NE FAUT PAS LAISSER PASSER CELA ! Le Netwerk tegen Armoede (réseau flamand de lutte contre la pauvreté) a introduit un recours auprès du Conseil d’État afin de faire suspendre l’Arrêté Royal de la ministre fédérale de l’Emploi Monica De Coninck et, finalement pour le faire annuler. Faites entendre votre voix contre la réduction des allocations de chômage et l’appauvrissement des demandeurs d’emploi, soyez solidaires avec les demandeurs d’emploi.

Faisons entendre nos voix contre la dégressivité des allocations de chômage et donc l’appauvrissement des chômeurs ; Soyons solidaires avec les demandeurs d’emploi.

A vous de choisir votre engagement, vous pouvez le faire de différentes manières :

  • En tant qu’organisation, en signant le texte de la campagne
  • En informant de cette action dans vos cercles d’amis et connaissances
  • En sponsorisant la procédure juridique en cours
  • En partageant votre propre expérience en tant que demandeur d’emploi
  • En organisant localement une action et en le partageant avec nous.

La campagne est en ligne sur le site de Netwerk tegen armoede en néerlandais et en Français : http://www.netwerktegenarmoede.be    aller sur l’onglet Actie .

Elle est annoncée sur le site du RWLP : www.rwlp.be et sur le site de BAPN www.bapn.be

N’hésitez pas à contacter si vous souhaitez prendre une initiative qui va au-delà de la signature de la campagne à : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.">Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ou au 081/312117.

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 Ce qu'en dit la Presse

Emission spéciale Canal C sur la dégressivité des allocations de chômage

La Libre.be

Le Vif.be

VRT Niews

De Morgen

VRT Niews

De Wereld Morgen

Knack

 

 

LAGERE UITKERINGEN = STIJGENDE ARMOEDE

Netwerk stapt naar Raad van State

In november is het zo ver. De hervorming in de werkloosheidsuitkering wordt dan van kracht. Werkzoekenden zien vanaf dan langzaam maar zeker hun werkloosheidsuitkering dalen tot een forfaitbedrag. Een minimumbedrag dat amper hoger is dan het leefloon (behalve bij samenwonende) en dat tot ver onder de armoedegrens zakt. Concreet betekent dit:

Werkloosheidsuitkering*

Leefloon*

samenwonende

€ 483,36

€ 523,74

gezinshoofd (+kind)

€ 1.090,7

€ 1.047,48

alleenstaande

€ 916,24

€ 785,61

*geïndexeerde bedragen

De armoedegrens (EU SILC 2011) voor een gezin met twee volwassenen en twee kinderen bedraagt daarentegen 2.101 euro per maand, voor een alleenwonende 1000 euro. De minimale werkloosheidsuitkeringen zijn dus verder onder de armoedegrens en verzekeren maw werkzoekenden en hun gezinnen niet een menswaardig bestaan.

De federale overheid schuift de vermindering van de werkloosheidsuitkering naar voor als een maatregel om werkzoekenden te activeren. Vanuit dezelfde logica is trouwens ook de wachtuitkering voor jongeren hervormd, waardoor zij langer moeten wachten op een beroepsinschakelingsuitkering (de vroegere wachtuitkering) en ook nog eens aan strengere voorwaarden moeten voldoen. Nochtans toont wetenschappelijk onderzoek aan dat een menswaardige uitkering niet per se een werkloosheidsval open zet, integendeel uit een Europees onderzoek in 2005 bleek zelfs hoe genereuzer het niveau en de duur van de uitkeringen, hoe groter de kans op uitstroom naar werk. Bovendien focust deze maatregel enkel op de werkzoekende, terwijl het vinden van een job ook afhangt van de bereidheid van de werkgever. Daar knelt het schoentje vaak. Werkzoekenden die behoren tot een kansengroep, zoals allochtonen, personen met een arbeidshandicap of 50+ worden geweerd door veel werkgevers. Het is dus maar de vraag of de afbouw van de uitkeringen daadwerkelijk werkzoekenden zal activeren naar werk.
 
Eén ding staat echter wel vast: deze hervorming zal mensen in armoede drijven. Net de meest kwetsbaren, zij die reeds lange tijd slachtoffer zijn van uitstoting en uitsluiting op de arbeidsmarkt, worden nu ook veroordeeld tot een mensonwaardige uitkering. Nog meer werkzoekenden zullen moeten overleven in armoede en niet enkel de werkzoekende zelf. Hele gezinnen worden op die manier in de armoede gesleurd. Zo blijkt nu al de helft van de Belgische kinderen die beneden de armoedegrens leeft, in een gezin te leven zonder tewerkgestelden. De federale overheid gaat met deze hervorming tevens regelrecht in tegen een Europees engagement, om tegen 2020 380.000 mensen uit de armoede te halen
 
De hervorming van de werkloosheidsuitkeringen dreigt vanaf november geruisloos ingevoerd te worden. Laat dit niet gebeuren! Het Netwerk tegen Armoede trekt alvast naar de Raad van State om het Koninklijk Besluit van federaal minister van Werk Monica De Coninck te schorsen en uiteindelijk definitief te laten annuleren. Laat je stem horen tegen de afbouw van de werkloosheidsuitkeringen en de verarming van werkzoekenden, wees solidair met de werkzoekenden. Dit kan op allerlei manieren:
 

 

  • door als organisatie deze campagne te ondertekenen
  • door bekendmaking van deze actie in de eigen kenniskring
  • door de juridische procedure te sponseren
  • door je eigen ervaring als werkzoekende te delen
  • door lokaal zelf een actie op te zetten en dit te delen met ons
     

 

Wil je onze actie steunen? Neem dan contact op met Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.">Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

 acrf

 Réaction de l'ACRF

 

Goede dag mevrouw, meneer

Bonjour madame, monsieur,

Par ce message, nous souhaitons vous manifester notre soutien dans votre campagne et action de recours au Conseil d ‘Etat visant à annuler la réforme fédérale en matière d’allocations de chômage.

L’Action Chrétienne Rurale des Femmes s’inquiète depuis de longues années de la précarisation des ménages en Belgique.  Nous sommes également extrêmement critiques sur la question des allocations sociales.

En 2010, nous avons mis sur pied une campagne pour dire  « Non au taux cohabitant et à la sécurité sociale sans filet» (http://www.joindrelesdeuxbouts.acrf.be/" title="blocked::http://www.joindrelesdeuxbouts.acrf.be/">www.joindrelesdeuxbouts.acrf.be) . Lors de cette campagne nous avons récolté de nombreux témoignages d’hommes et de femmes, allocataires sociaux ou parents d’allocataires,  plongés sous le seuil de pauvreté par l’Etat belge.

La nouvelle réforme fédérale  qui entrera en vigueur au 1er novembre 2012 (dans quelques jours) nous choque d’autant plus qu’elle constitue un pas supplémentaire dans le mauvais sens que nous dénoncions en 2010.

La dégressivité des allocations de chômage, de même que l’allongement de l’allocation d’attente pour les jeunes, ne sont pas des mesures efficaces pour résorber le chômage. Nous pensons également que ces mesures reviennent à sanctionner des victimes plutôt que des coupables ! Les demandeurs d’emploi peuvent-ils être portés responsables du manque d’emploi, de notre système économique mondialisé qui entraîne des délocalisations et des restructurations incessantes ? Les demandeurs d’emploi sont-ils coupables de l’obstination des politiques dans le dogme de la croissance économique, insoutenable et sans avenir?

A cette occasion, nous souhaitons également aujourd’hui envoyer notre réconfort aux travailleurs de l’usine Ford de Genk ainsi  qu’à leur famille. Le triste sort qui leur est réservé par les dirigeants de cette entreprise est inacceptable et scandaleux. Il démontre toute l’inhumanité qui prédomine dans la gestion des entreprises multinationales, de même que cette fermeture prouve leur inefficacité à nous fournir un emploi durable.

Cette xième fermeture d’usine démontre bien que les Etats doivent pouvoir réagir en « back office », et offrir une prise en charge solide aux travailleurs dépossédés de leur emploi.

Malheureusement, la politique fédérale menée en Belgique aujourd’hui est toute autre : après avoir subi une première ignominie de Ford, ces familles en subiront une seconde en se voyant précipiter dans la misère par leur propre Etat.

Au nom de tous les travailleurs avec ou sans emploi, notre mouvement demande au Conseil d’Etat, avec le Réseau Belge de Lutte contre la Pauvreté et toutes ses composantes communautaires,  d’annuler la réforme opérée par le gouvernement Di Rupo en matière d’allocations de chômage.

Pour l'ACRF

Léonie Gérard

Présidente.

 

 

Vivre ensemble


Carte blanche de Vivre Ensemble parue dans le Soir du 02 novembre 2012

L'austérité, une machine à fabriquer des pauvres !

 

            Ce 1er novembre 2012, c'est dans une indifférence presque générale que la réforme sur les allocations de chômage entre en vigueur. Pourtant, voilà ce que l'on appelle une bonne dose d'austérité ! De quoi réjouir spéculateurs et banquiers, de quoi faire basculer, en silence, des milliers de ménages d'une douloureuse précarité à une pauvreté plus rude encore. Ceci alors même que les derniers chiffres sur la pauvreté, publiés par le Service Public Fédérale Economie, ne sont pas bons. Alors, répétons-le encore une fois : on ne sortira pas de la crise en fabriquant plus de pauvres !

            La réforme en question, c’est celle de la dégressivité accrue des allocations de chômage qui a été pensée par le gouvernement comme mesure pour activer les demandeurs d'emploi. Concrètement, les chômeurs qui ne trouvent pas d'emploi verront leur allocation de chômage diminuer jusqu'à un montant minimum forfaitaire largement en dessous du seuil de pauvreté. Le problème, c'est qu'il manque toujours d'emplois en quantité, en qualité et rémunérés convenablement. Le résultat attendu ? Le basculement des personnes les plus fragilisées de notre société dans la pauvreté. La consolation ? La joie de conserver une belle cote aux yeux des agences de notation ! Comme le Réseau Wallon de Lutte contre la Pauvreté, rappelons-le : non, la pauvreté n'est pas une fatalité ou la conséquence d'une paresse. Non, elle n'a pas à être combattue individuellement. Et surtout, non, l'emploi n'est pas la panacée ! Tout ceci pour plusieurs raisons.

D’abord, les personnes victimes de chômage ne sont pas responsables de la crise financière qui creuse la dette publique. Et quand le gouvernement à dû prendre en charge le sauvetage des banques avec les deniers publics, il va de soi que ce n’était pas pour le bénéfice des personnes les plus fragilisées économiquement, qui n’ont qu’un maigre carnet d’épargne quand elles en ont. Par ailleurs, les responsables de la crise de 2008 n’ont toujours pas été jugés, n’ont toujours pas été punis, ne doivent toujours rien rembourser à personne, et ne le devront sans doute jamais.

Ensuite, soulignons-le, les chômeurs ne sont pas responsables de la défaillance de l'organisation du travail dans notre société. Tandis que la productivité du travail augmente constamment, que les bénéfices des grosses entreprises aussi, la richesse créée n’est toujours pas investie dans la diminution et le partage du temps de travail mais bien dans la spéculation et la rémunération des actionnaires. Ainsi, ceux qui travaillent, travaillent toujours plus, tandis que d’autres eux se voient rejeter au ban de la société. Les écarts entre les revenus se creusent. La retraite s’éloigne pour les travailleurs en fin de carrière et les jeunes restent sur le carreau. Chiffre édifiant, en Europe, un jeune sur cinq est au chômage.

Pointons aussi le fait que cette réforme dont le but avoué est l'activation des chômeurs ne touche que les personnes privées d'emploi. Or, les demandeurs d’emploi dépendent largement de la volonté des patrons et de la création d'emplois bien localisés, adaptés et diversifiés. Non seulement, dans une économie néolibérale, il n’y aura jamais assez d’emploi pour tous : les économistes parlent à ce sujet de « niveau de chômage naturel » ou « structurel », mais en plus le problème est souvent l’inadéquation des emplois proposés avec des profils particuliers comme ceux des mères seules, des personnes d'origine étrangère, des personnes connaissant des troubles mentaux, ou des sortants de prison, par exemple. Que dire des jeunes jugés trop peu expérimentés et des quinquagénaires considérés trop vieux à engager !

Revenons aussi sur un mythe : malgré quelques abus marginaux, non, les allocations permettant de vivre dans des conditions conformes à la dignité humaine n'enferment pas forcément dans le piège du chômage. Au contraire ! Et en ce qui concerne les plus fragiles, il est complètement absurde de penser qu'ils devraient arriver à trouver un emploi pour sortir de la précarité. La précarité au quotidien est déjà une charge bien trop lourde à assumer. Loin des tabous actuels, osons rappeler qu'il est d'abord nécessaire de sortir de la précarité pour être apte à chercher et trouver un emploi.

Enfin, plus globalement, de plus en plus d’économistes le constatent, et les faits dans les pays les plus touchés par la crise le démontrent, les gouvernements qui ont appliqué le plus massivement les mesures d’austérité sous la contrainte de la Commission européenne, de la Banque européenne ou du FMI n’ont fait qu’aggraver la situation économique et sociale. Si la Belgique s’en sort mieux que d’autres pays européens en ce moment, c’est aussi grâce à la sécurité sociale, à l’indexation des salaires et aux législations qui protègent les employés, par exemple.

Pour éviter que la réforme sur les allocations de chômage ne fabrique tous les pauvres attendus, le réseau flamand de lutte contre la pauvreté (rejoint par les réseaux belge et wallon) a introduit un recours au conseil d'État pour la faire annuler. Parce que la pauvreté qui frappe les uns est donc l’affaire de tous, il faut souhaiter que cette démarche porte ses fruits. Pourvu que chacun se rappelle que l’austérité n’est pas une fatalité mais bien un choix idéologique dangereux. Pourvu que l’on se rappelle que la Belgique – si on y répartissait équitablement les richesses- est un pays bien assez riche pour que chacun y vive dignement.

Jean-Yves Buron

Un fonds documentaire à votre disposition

Une collaboration Province de Namur-RWLP et divers partenaires.


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